Patrimoine rural
Le patrimoine rural
Le caractère rural d'Orp-Jauche s'exprime, entre autres, par la présence dans le paysage de constructions particulières à la campagne, à savoir les fermes et les moulins. Sise en Hesbaye brabançonne, à la limite des provinces du Brabant Wallon et de Liège, l'entité conserve quelques fermes intéressantes par leur implantation et leur architecture, mélange d'in.uences brabançonne et liégeoise et quelques moulins qui valent le détour. Erigée au coeur du village, parfois à proximité immédiate de l'église, plus rarement isolée en bordure des labours, modeste fermette ou imposant quadrilatère relevant autrefois de l'autorité ecclésiastique ou seigneuriale, la "cense" se retrouve aux quatre coins du territoire de la Commune. Quant aux moulins, ils sont installés dans la vallée, accolés à la rivière qui fournissait l'énergie nécessaire à leur fonctionnement.
Trois d'entre-eux, à savoir ceux de Jauche-la-Marne, de Jauche et d'Orp-le-Grand eurent au cours de leur existence le statut de moulin banal (appartenant au seigneur et d'un usage obligatoire pour ses sujets). Même si leur passé est souvent lointain, ces constructions en briques et pierre bleue ou de Gobertange, datent, dans leur con.guration actuelle, presque toutes du XVIIIe siècle.
Trois d'entre-eux, à savoir ceux de Jauche-la-Marne, de Jauche et d'Orp-le-Grand eurent au cours de leur existence le statut de moulin banal (appartenant au seigneur et d'un usage obligatoire pour ses sujets). Même si leur passé est souvent lointain, ces constructions en briques et pierre bleue ou de Gobertange, datent, dans leur con.guration actuelle, presque toutes du XVIIIe siècle.
Les Fermes
A. FOLX-LES-CAVES
- La Ferme VLEMINCKX
Localisation : rue de la Brasserie, 6 & 8 à Folx-les-Caves.
Déjà citée en 1542, cette ferme était alors la propriété des Comtes de Glimes. Acquise en 1748 par Philippe-François Boucqueau, d'où sa dénomination antérieure de "Ferme Boucqueau", elle passa aux Vleminckx par alliance. Incendiée en 1762, fort probablement des oeuvres du bandit Colon et de ses complices, elle fut rapidement reconstruite. Ses bâtiments
actuels se répartissent autour d'une cour pavée à laquelle on accède par un portail en pierre blanche. Deux habitations distinctes sont maintenant aménagées dans le logis en L érigé après l'incendie.
actuels se répartissent autour d'une cour pavée à laquelle on accède par un portail en pierre blanche. Deux habitations distinctes sont maintenant aménagées dans le logis en L érigé après l'incendie.
B. JANDRAIN-JANDRENOUILLE
- La Ferme de la Dîme
Localisation : rue de Genville, 1 à Jandrain.

Sise à proximité immédiate et en contrebas de l'église paroissiale, la Ferme ou Cense de la Dîme est une ancienne dépendance de l'abbaye des Prémontrés d'Heylissem qui l'avait rachetée en 1240 à l'abbaye d'Oplinter. Après la révolution française, elle fut acquise par Jean-Nicolas de Diest, ce qui explique qu'on la nomme parfois "Ferme de Diest". Ce quadrilatère forme un ensemble bien équilibré de constructions blanchies à la chaux autour d'une cour centrale que commande un superbe porche-colombier.
Le corps de logis est daté de 1619. Dans la cour, une curieuse dalle en pierre bleue est ornée d'un blason d'abbé et porte la devise "SI NON PROFICIS DEFICIS" ("Qui ne progresse pas régresse"). L'ensemble formé par l'église et la ferme est typique des vieux sites ruraux du Moyen Age.
- La Ferme de la Féculerie
Localisation : rue de la Féculerie, 73 à Jandrain.
Cette ferme, qu'on appelait autrefois le "Fief du Roux" ou "Cense du Roux" ou plus récemment "Ferme Maisin", doit son premier nom à son propriétaire le plus ancien connu, Jean de Rous, maître des lieux au début du XIVe siècle. Jean-Louis Maisin acquit le bien en 1793. Vaste complexe érigé en plusieurs phases, ce remarquable quadrilatère a conservé son aspect d'origine typique des fermes de l'époque. Ses beaux bâtiments, dont toutes les baies sont encadrées de pierre bleue côté cour et blanche côté extérieur, se répartissent harmonieusement autour d'un espace rectangulaire qui s'ouvre sur la rue par un porche percé d'une porte-cochère datée par cloutage de 1762.
Cette cense est un bel exemple de ferme isolée en bordure des labours.
- La Ferme de Hemptinne
Localisation : rue de la Marne à Jauche-la-Marne.
Hameau de Jandrain, situé entre Jauche et
Orp-le-Grand, en bordure de la Petite Gette, Jauche-la-Marne comptait au Moyen Age quelques maisons, une chapelle et deux moulins. Ruiné par les guerres aux XIVe et XVe siècles et déserté par ses habitants suite à une épidémie de peste au XVIe siècle, le hameau ne compte plus aujourd'hui qu'un moulin et une ferme. Celle-ci, jadis propriété de la famille Marchant fut acquise en 1854 par Toussaint Dumoulin. Elle était, jusqu'il y a peu, la propriété de la famille de Hemptinne d'où son nom. Cette cense étale ses bâtiments chaulés (à l'exception de la grange) autour d'une cour carrée qu'on atteint en franchissant un petit pont enjambant la rivière. Au fond de la cour, le corps de logis surélevé est précédé d'un beau perron à double volée d'escaliers. Le moulin à huile qui était jadis installé dans une des dépendances de la ferme a disparu au milieu du siècle dernier mais le bâtiment, construit en partie sur la rivière, qui l'abritait existe encore. Tout en conservant leur caractère rural, les bâtiments de la ferme sont transformés en appartements.
C. MARILLES
- Ferme Germeau et grange à la Dîme
Localisation : rue du Prédécipe, 7 à Marilles.
Propriété actuelle de la famille Germeau, d'où son nom, cette ferme appartenait auparavant aux Henrard après avoir fort probablement, selon Tarlier et Wauters, été antérieurement possession des Longin de Budinghen.
On accède à cette cense en quadrilatère située en contrebas de l'église, par un chemin qui longe le mur du cimetière et conduit par un porche à une cour carrée. Celle-ci, comme le chemin, est pavée de grès. Les bâtiments qui la ceinturent comprennent entre autres un beau corps de logis à deux niveaux, des écuries voûtées sur colonnes monolithes en pierre bleue et surtout une grange à la Dîme, vaste et remarquable construction, présentant une structure presqu'intacte où la brique a toutefois remplacé le torchis et la tuile, le chaume. Un des éléments de la charpente de cette dépendance, dite en long, très rare en Brabant wallon, porte l'inscription "E/1744". Ferme et église sont une illustration typique d'un premier noyau domanial.
On accède à cette cense en quadrilatère située en contrebas de l'église, par un chemin qui longe le mur du cimetière et conduit par un porche à une cour carrée. Celle-ci, comme le chemin, est pavée de grès. Les bâtiments qui la ceinturent comprennent entre autres un beau corps de logis à deux niveaux, des écuries voûtées sur colonnes monolithes en pierre bleue et surtout une grange à la Dîme, vaste et remarquable construction, présentant une structure presqu'intacte où la brique a toutefois remplacé le torchis et la tuile, le chaume. Un des éléments de la charpente de cette dépendance, dite en long, très rare en Brabant wallon, porte l'inscription "E/1744". Ferme et église sont une illustration typique d'un premier noyau domanial.
D. NODUWEZ
- Cense Poelman ou Ferme Germeau
Localisation : rue de Tirlemont, 6 à Noduwez.
La Cense Poelman, du nom de son propriétaire au début du XVIIIe siècle, est mieux connue sous la dénomination de "Ferme Germeau", du nom de la famille exploitante actuelle. C'est un des édifices anciens les plus intéressants de Noduwez.
Cet impressionnant quadrilatère a été construit en 1685 et est donc, dans sa configuration actuelle, une des censes les plus anciennes de l'entité. Ses bâtiments se répartissent autour d'une cour carrée qui donne sur la rue par un imposant portail fermant une entrée en anse de panier. Le corps de logis d'époque est précédé d'un petit perron à double volée d'escaliers. Les autres dépendances ont subi d'importantes transformations au cours des siècles mais l'ensemble est resté un .euron
caractéristique de la domination espagnole. Portail imposant, petites baies à meneaux du corps de logis et pignons à gradins sont autant d'éléments typiques de cette époque.
Cet impressionnant quadrilatère a été construit en 1685 et est donc, dans sa configuration actuelle, une des censes les plus anciennes de l'entité. Ses bâtiments se répartissent autour d'une cour carrée qui donne sur la rue par un imposant portail fermant une entrée en anse de panier. Le corps de logis d'époque est précédé d'un petit perron à double volée d'escaliers. Les autres dépendances ont subi d'importantes transformations au cours des siècles mais l'ensemble est resté un .euroncaractéristique de la domination espagnole. Portail imposant, petites baies à meneaux du corps de logis et pignons à gradins sont autant d'éléments typiques de cette époque.
E. ORP-LE-GRAND
- La Grande Ferme
Localisation : rue de la Grande Ferme, 25 à Orp-le-Petit.
Erigée aux abords immédiats de la place d'Orp-le-Petit en bordure du Ry Henri Fontaine, un affluent de la Petit Gette, la
Grande Ferme était jadis, et ce dès le XIIe siècle, la résidence des seigneurs d'Orp-le- Petit. Après avoir appartenu aux XVIe et XVIIe siècles aux familles de Wignancourt et de Hallez (ou Hallet ou encore Halley), le château-ferme d'Orp-le-Petit appelé aujourd'hui la Grande Ferme devint en 1653 la propriété du lieutenant-colonel Toussaint le Rousseau puis passa en 1694 aux mains de l'abbaye d'Heylissem. En 1709, Gilles Du Moulin, Colonel des Dragons au service du roi de France, qui le .t Chevalier de l'ordre de Saint Louis en reconnaissance des services rendus, en devint propriétaire. Le bien restera longtemps dans le patrimoine de la famille Du Moulin. L'ancienne résidence des Seigneurs d'Orp-le-Petit se présente aujourd'hui sous la forme d'un majestueux quadrilatère dont les bâtiments ceinturent une cour carrée. Au fond de celle-ci, face à la porte cochère monumentale se dresse le corps de logis. Sa façade avant qui a conservé à l'étage de jolies fenêtres à meneaux croisés présente des angles de pignon chaînés et une splendide porte baroque surmontée d'un oeil de boeuf ouvragé portant la date 1712. Cette élégante demeure est encadrée à gauche par la grange et à droite par des étables et écuries. De part et d'autre du portail d'entrée en anse de panier, le quadrilatère est fermé par des dépendances, abritant aussi des étables, que .anquent deux tours carrées surmontées de deux .èches différentes. L'une est percée de fenêtres, l'autre de meurtrières. Avec une troisième tourelle adossée au fournil qui se trouve dans le jardin muré à l'arrière du corps de logis, en bordure de la rue de la Grande Ferme, ces tours donnent à l'ensemble une allure vraiment seigneuriale.
Les Moulins
A. FOLX-LES-CAVES
- Moulin Bauwin
Localisation : rue des Grottes, 13 à Folx-les-Caves.
Le moulin de Folx-les-Caves ou moulin Bauwin existait déjà au XIVe siècle. On sait, en effet, qu'à l'époque, Jean de Foul possédait une batterie de chanvre sur la Petite Gette. En octobre 1855, Charles-Joseph Lacroix, alors propriétaire des lieux, fut autorisé à convertir la batterie en moulin à farine. Celui-ci fut plus tard acquis par François Bauwin. Le moulin n'est aujourd'hui plus en activité. Erigés autour d'une cour pavée semi-clôturée, les bâtiments actuels comprennent un corps de logis, ce qui était jadis le moulin proprement dit, une grange partiellement à colombage et quelques dépendances. Le logis et la grange ont été restaurés il y a peu.
B. JANDRAIN-JANDRENOUILLE
- Moulin de Jauche-la-Marne
Localisation : rue de la Marne à Jauche-la-Marne.
Le moulin de Jauche-la-Marne ou moulin Francis existe depuis plusieurs siècles. Il serait, selon Hers, un des plus vieux du pays. Un document daté de 1278 précise que le duc de Brabant possédait à Jauche-la-Marne deux moulins dont un avait disparu en 1402 lorsque le seigneur de Houffalize vint incendier le hameau. La famille d'Arenberg, devenue plus tard propriétaire du moulin restant, le vendit en 1670 à Jacques de Brier. Les descendants de ce
dernier s'étant endettés, le moulin fut saisi sur requête de religieuses de Louvain qui le louèrent en 1705 à un certain Jacques Collin avant de le vendre en 1726 à Jean Chaltin, greffier de la baronnie de Jauche. Le moulin passa ensuite par alliance aux de Chentinne, puis aux de Hemptinne, une des plus vieilles familles de l'entité. Son dernier exploitant fut le meunier Francis. Le moulin est aujourd'hui la propriété de la famille Vranckx. Le bief, la roue à aubes et le mécanisme existent toujours bien que le moulin ne soit plus en activité. Il est d'ailleurs le seul de l'entité à avoir gardé tous ses attributs d'antan. Situé dans un cadre de verdure, à proximité d'un gué très ancien sur la Petite Gette et d'un magnifique plan d'eau, le moulin étale ses
constructions autour d'une cour de forme irrégulière semi-clôturée. Des écuries de part et d'autre de son entrée se prolongent à gauche par des dépendances et à droite par le corps de logis et le moulin lui-même avec sa cascade.
dernier s'étant endettés, le moulin fut saisi sur requête de religieuses de Louvain qui le louèrent en 1705 à un certain Jacques Collin avant de le vendre en 1726 à Jean Chaltin, greffier de la baronnie de Jauche. Le moulin passa ensuite par alliance aux de Chentinne, puis aux de Hemptinne, une des plus vieilles familles de l'entité. Son dernier exploitant fut le meunier Francis. Le moulin est aujourd'hui la propriété de la famille Vranckx. Le bief, la roue à aubes et le mécanisme existent toujours bien que le moulin ne soit plus en activité. Il est d'ailleurs le seul de l'entité à avoir gardé tous ses attributs d'antan. Situé dans un cadre de verdure, à proximité d'un gué très ancien sur la Petite Gette et d'un magnifique plan d'eau, le moulin étale sesconstructions autour d'une cour de forme irrégulière semi-clôturée. Des écuries de part et d'autre de son entrée se prolongent à gauche par des dépendances et à droite par le corps de logis et le moulin lui-même avec sa cascade.
C. JAUCHE
- Moulin de Jauche
Localisation : rue du Moulin à Jauche.
Le moulin de Jauche ou moulin Paheau est l'ancien moulin seigneurial. Selon Georges et Jean- Jacques Sarton, un document daté de 1406 précise que le seigneur de Jauche avait loué son moulin cette année-là à un certain Gillet Monar. De 1409 à 1426, le moulin est exploité par Jean de Maljeroulle et de 1427 à 1429 par Philote le Penateal. En 1824, Charles Aimé Emmanuel, Comte Van der Meer de Cruyshauten, dernier Seigneur de Jauche, le vendit à la veuve de Louis Deselle. Deux ans plus tard, la .lle Deselle et son époux Albert Paheau deviendront, par donation, propriétaires du moulin qui restera dans la famille Paheau jusqu'au 2 avril 1965, date à laquelle il fut acquis par Eugène Van de Sijpe. Il est aujourd'hui la propriété de David Hottois. Vers 1925, la roue à aubes fut remplacée par une turbine. Le moulin n'est, de nos jours, plus en activité. Il présente à côté de la retenue d'eau un bâtiment à front de rue. Cette construction massive en briques peintes et pierre de Gobertange date du XVIIIe siècle et repose sur des fondations anciennes.
D. ORP-LE-GRAND
- Moulin Bernar
Localisation : rue du Soldat V. Ovart, 2 à Orp-le-Grand.
Le moulin d'Orp-le-Grand, ou moulin Bernar du nom de son propriétaire actuel, parfois encore appelé moulin Joachim par les habitants les plus âgés d'Orp-le-Grand, a aussi une longue existence qui présente quelques points communs avec celle du moulin de Jauche-la-Marne. Un document de 1278 le cite également comme moulin banal appartenant aux ducs de Brabant.
D'après Tarlier et Wauters, il fut incendié le 22 septembre 1637 par la garnison hollandaise de Maestricht. Reconstruit, il passa aussi à la famille d'Arenberg qui le vendit à Antoine Legrand de Maret. En 1731, le moulin devint la propriété de Jean-Jacques Renson et de ses frères Georges et François, puis en 1783 des enfants de ce dernier. Il sera par la suite occupé successivement par François de Hemptinne, Ferdinand Renson et Henri-Théodore Joachim. En 1909, Henri Joachim, .ls d'Henri Théodore abandonna la meunerie et transforma le moulin en centrale électrique qui permit d'assurer l'éclairage de la commune. La façade arrière du moulin porte d'ailleurs encore actuellement les isolateurs de départ des lignes électriques. En 1921, un certain Cuvelier reprit et poursuivit cette activité qui .nalement dura vingt ans. C'est de cette
époque que date la disparition de la roue à aubes et son remplacement par une turbine dont le rendement supérieur était mieux adapté à la production d'électricité. En 1929, Joseph Bernar remit le moulin en marche.
En 1976, les autorités provinciales décidèrent de supprimer la retenue d'eau à l'origine de l'envasement local du lit de la rivière et de fermer le bief, qui fut alors comblé. Cette décision condamnait le moulin dont la turbine et le mécanisme, aujourd'hui silencieux, sont toujours intacts. Les bâtiments actuels se composent d'un logis érigé perpendiculairement à la rue auquel est accolé le moulin lui-même prolongé par des dépendances dans lesquelles l'exploitant actuel a installé un commerce de produits de meunerie, de semences et graines, d'aliments pour bétail, en particulier pour chevaux, de nourriture pour le petit élevage, d'engrais ...
époque que date la disparition de la roue à aubes et son remplacement par une turbine dont le rendement supérieur était mieux adapté à la production d'électricité. En 1929, Joseph Bernar remit le moulin en marche.
En 1976, les autorités provinciales décidèrent de supprimer la retenue d'eau à l'origine de l'envasement local du lit de la rivière et de fermer le bief, qui fut alors comblé. Cette décision condamnait le moulin dont la turbine et le mécanisme, aujourd'hui silencieux, sont toujours intacts. Les bâtiments actuels se composent d'un logis érigé perpendiculairement à la rue auquel est accolé le moulin lui-même prolongé par des dépendances dans lesquelles l'exploitant actuel a installé un commerce de produits de meunerie, de semences et graines, d'aliments pour bétail, en particulier pour chevaux, de nourriture pour le petit élevage, d'engrais ...
- Le moulin de Maret
Localisation : rue du Chemin de Fer, 4 à Maret.
Le moulin de Maret ou Moulin Verbiest est au moins aussi ancien que celui d'Orp-le-Grand. Il est lui aussi cité dans un document de 1278. Il comptait alors parmi les biens de l'abbaye Saint-Laurent de Lège. Il fut détruit en 1403. Reconstruit quelques années plus tard, il passa alors au chapitre de Saint-Barthélémy de Liège. Le bâtiment qui avait été emporté par les eaux au XVIIe siècle fut restauré avant d'être aliéné par les chanoines. Vers 1745, Alexandre Legrand qui en avait alors la propriété, le vendit à Guibert de Hemptinne. Au début du XIXe siècle, Eugène-Joseph Mottart de Grand-Hallet propriétaire du bien, le loua à un certain Lesage auquel François de Hemptinne semble avoir succédé comme "meunier de Maret". Plus tard, le moulin fut acquis par la famille Pirard qui le donna en location d'abord à Bartholomé puis à Louis Lesage. Après la première guerre mondiale, le moulin racheté par un certain Van de Kerkhoven fut utilisé à la mouture du sable. En 1923, la famille Verbiest en .t l'acquisition et lui rendit sa fonction de moulin à farine.
Aujourd'hui, le mécanisme du moulin existe toujours et la roue à aubes est encore en place mais elle n'est malheureusement plus visible car on l'a enfermée dans un caisson en maçonnerie. Construits en retrait de la rue, au bord de la rivière, les bâtiments actuels en briques peintes et calcaire qui datent de 1830 s'alignent le long d'une cour rectangulaire pavée. Au fond de celleci, l'habitation se prolonge à gauche par le moulin. Quelques annexes, dont certaines ont été récemment modifiées, complètent l'ensemble.

Aujourd'hui, le mécanisme du moulin existe toujours et la roue à aubes est encore en place mais elle n'est malheureusement plus visible car on l'a enfermée dans un caisson en maçonnerie. Construits en retrait de la rue, au bord de la rivière, les bâtiments actuels en briques peintes et calcaire qui datent de 1830 s'alignent le long d'une cour rectangulaire pavée. Au fond de celleci, l'habitation se prolonge à gauche par le moulin. Quelques annexes, dont certaines ont été récemment modifiées, complètent l'ensemble.